« Chez nous au Mali, la pudeur (le Danya) fait qu'on ne pose jamais de questions intimes à nos mamans. L'auteur a eu le courage de briser ce mur. Quand j'ai fait le "rituel du tiroir" proposé à la fin du premier chapitre, ma mère, qui a 62 ans, a d'abord ri, puis elle a pleuré en m'avouant qu'elle rêvait d'être sage-femme. Ce livre n'est pas de la simple lecture, c'est une séance de guérison familiale. À toutes mes sœurs africaines : offrez ce livre à vos frères et sœurs, et surtout, faites les exercices. Vous ne regarderez plus jamais votre mère de la même manière. »